INDUSTRIE
Les sinistres industriels dont les dédommagements sont les plus élevés sont ceux qui impliquent les bâtiments abritant l’outil de production. Les délais liés aux opérations de reconstruction induisent des durées d’indemnisation longues, qui pèsent sur le taux de sinistralité pour l’assureur. Pourtant, il existe des solutions opérationnelles, qui « remettent en selle » les sinistrés en un temps record. A la grande satisfaction de leur assureur…
L’indemnisation de la perte d’exploitation suite à un sinistre impliquant des bâtiments d’activité, représente une part importante des coûts pris en charge par les compagnies d’assurance…
En 2011, on a dénombré 14 millions de sinistres en France, soit environ 40 000 par jour. La Fédération française des sociétés d’assurances et du Groupement des mutuelles a réalisé une étude en 2012 pour établir le palmarès des sinistres qui coûtent le plus cher aux assureurs. En tête, la perte d’exploitation commerciale (artisans, commerçants, prestataires de services), avec un montant de 18 880 euros remboursés en moyenne par sinistre ; en 4e position, l’incendie dans une entreprise (13 580 euros) ; puis les dégâts dans une entreprise liés à un tempête, à la grêle ou à la neige (5 725 euros).
Une augmentation de la fréquence et du nombre d’événements climatiques majeurs a été observée, avec une conséquence évidente sur la sinistralité. La FFSA et le GEMA ont ainsi publié une étude montrant qu’au cours des 20 dernières années, le coût de ces événements climatiques majeurs atteignait 34 milliards d’euros. Un chiffre qui devrait doubler d’ici 20 ans, pour s’établir aux alentours de 60 milliards d’euros.
Dans le cadre d’un sinistre industriel, la réactivité est un facteur essentiel du montant final de l’indemnisation.
En cas de sinistre affectant d’une quelconque manière un ou des bâtiments liés à l’activité, l’assuré peut se retrouver dans une situation d’urgence liée à l’arrêt de son outil de production, l’interruption de sa supply chain ou encore l’inaccessibilité des zones de stockage de matières premières ou de produits finis. Il peut également se trouver dans une situation où il ne respecte plus la réglementation. Au même titre qu’il est impératif de prévoir, en amont, un plan de reprise en cas de sinistre, il est indispensable, lorsque celui-ci a eu lieu, d’intervenir rapidement afin de minimiser les dommages supplémentaires et de limiter les pertes financières, notamment celles liées à l’arrêt de l’exploitation.
« C’est la raison pour laquelle nous recommandons la construction d’installations temporaires, qui permettent de rétablir rapidement l’activité pendant la période des travaux de remise en état », explique M. Mercier, expert chez Groupama.
Dans ce domaine, Spaciotempo s’est fait une spécialité de monter en un temps record, et de louer sur les sites sinistrés des ouvrages dignes de véritables bâtiments, et entièrement modulables et démontables. Une solution immédiatement opérationnelle de reprise d’activité et un astucieux « plan B » tout au long de la gestion, parfois longue et tumultueuse, du dossier de réhabilitation des ouvrages sinistrés.
Après un sinistre frappant ses bâtiments, un industriel ou une enseigne de la grande distribution va immédiatement chercher des solutions réactives, mais vont aussi privilégier une démarche validée par leur assureur.
« Outre la remise en condition opérationnelle des infrastructures, les fortes perturbations de l’activité industrielle ou commerciale entraînent une prise en charge de la perte d’exploitation par les compagnies d’assurance. Les solutions que nous proposons sont systématiquement plébiscitées dans le cadre de sinistres industriels, en ce qu’elles permettent une reprise quasi-immédiate de l’activité, même en mode dégradé », explique M. Elie Smadja, le dirigeant de Spaciotempo.
« Spaciotempo a permis à l’un de nos clients de redémarrer son activité en moins de quinze jours suivant la date du sinistre. Un délai exceptionnel quand on connaît les durées habituelles de reprise » (M. Mercier, Expert Groupama)
Mogi-bois, fabricant de clayettes en bois de la région grenobloise, au service des fromageries, producteurs de fruits, vins et cadeaux, passe le cap des 25 ans cette année. Elle s’est parfaitement bien remise de l’incendie, qui a détruit il y a quelques années, son entrepôt de stockage des matières premières et produits finis. Mogi-bois a du faire face à deux enjeux majeurs : continuer à stocker sur site pour approvisionner ses clients tout en respectant la réglementation en matière sanitaire et d’hygiène alimentaire.
Deux semaines seulement s’écoulent alors entre le sinistre et la reprise d’activité, grâce à l’exploitation d’un bâtiment démontable Spaciotempo de 400 m², construit sur le site même de Mogi-Bois, en parfaite conformité avec les réglementations en matière de solidité des charpentes et les enjeux sanitaires.
Une démarche tripartite menée de concert entre Mogi-Bois, Groupama et Spaciotempo, qui a permis à l’ensemble des acteurs d’être gagnants.
Quand on imagine les gains qu’a pu apporter une telle solution pour le sinistré et son assureur, une généralisation de cette pratique semble opportune. Les assureurs eux-mêmes pourraient ajouter ce procédé constructif à l’arsenal des mesures préventives recommandées aux assurés afin de réduire le coût du sinistre et son risque d’aggravation.
« Nous souhaitons renforcer nos partenariats avec les compagnies d’assurance afin de proposer une solution de reprise d’activité standardisée et immédiatement opérationnelle pour les professionnels sinistrés », conclut M. Elie Smadja.
Cette solution immédiatement opérationnelle et largement éprouvée, permet de réduire tant l’impact opérationnel du sinistre pour l’assuré que son coût pour la compagnie d’assurance.
TOMRA Sorting, fabricant d’équipements reposant sur la technologie de tri par capteurs, vient de présenter une solution innovante destinée aux entreprises de recyclage de fils et de câbles de cuivre.
Du nouveau dans le recyclage des câbles et fils
Le tout nouveau TITECH combisense a été présenté à l’occasion d’Ecomondo, le salon international de la récupération de matériaux et d’énergie et du développement durable, qui s’est déroulé à Rimini (Italie) du 7 au 10 novembre.
Le granulé de cuivre, récupéré dans le cadre du procédé de recyclage des fils et câbles de cuivre, constitue une ressource potentielle précieuse. Pourtant, même après élimination des impuretés, polymères et matières ferreuses, le granulé contient parfois encore de petites quantités de plomb, de laiton ou d’aluminium pouvant aller jusqu’à 3 %. En améliorant la pureté du cuivre jusqu’à 99,9 %, on peut donc augmenter de 30 % la valeur des matériaux récupérés.
Jörg Schunicht, responsable du développement commercial pour le recyclage des métaux chez TITECH, explique : « Les technologies classiques de tri, telles que le tri par courants de Foucault ou les tables densimétriques, ne permettent pas d’éliminer la totalité des impuretés. Nous avons donc mis au point une solution de tri qui permet d’éliminer efficacement et automatiquement les résidus gênants, et qui fonctionne particulièrement bien sur l’extraction du plomb. Notre machine utilise la détection optique en chute et les jets d’air à haute vitesse pour séparer les différents matériaux ».
Le procédé de traitement par lots, qui permet aux granulés de passer deux fois dans le dispositif de tri de haute précision, offre aux clients une réduction optimale du niveau de métaux indésirables. En fonction de la tâche exacte, de la nature et de la taille des produits, le trieur haute vitesse peut prendre en charge entre 1 et 3 tonnes de cuivre par heure.
Pour ses clients, TITECH combisense offre également de nombreux avantages : un fonctionnement très souple qui permet la prise en charge de produits de nature et de taille diverses, un faible investissement grâce à son fonctionnement par lots, un tri à sec sans adjonction d’eau, une simplicité de fonctionnement, d’entretien et de manipulation et une intégration optimale avec les équipements actuels des clients.
ALUMETAL, l’un des plus grands producteurs d’alliages d’aluminium en Europe, vient d’ouvrir un nouveau site en Pologne. Il y a installé 3 machines de tri haute technologie signées TITECH.
La nouvelle usine d’Alumetal SA à Nowa Sól produit des lingots d’aluminium de qualité supérieure destinés notamment à l’industrie automobile. Elle a installé trois équipements reposant sur la technologie de tri par capteurs de la gamme TITECH x-tract (XRT). Sa capacité de traitement est de 30 tonnes à l’heure.
Après broyage, les matériaux sont triés automatiquement : les solutions de tri optique de TITECH permettent d’en éliminer les métaux lourds et les alliages d’aluminium, afin d’extraire un produit de haute qualité destiné à la refonte. Andrej Slupski, responsable de développement chez Alumetal SA, explique : « Avec TITECH, nous avons conçu et installé un nouveau process sur-mesure qui fonctionne parfaitement ; nous avons pu commencer la production à grande échelle après une phase de test qui s’est avérée rapide. Les équipes du centre de test de TITECH ont effectué une étude et des tests approfondis en amont, car le concept de recyclage par tri optique était totalement nouveau pour nous. »
Commercialisées depuis 2 ans, ces machines de la gamme TITECH x-tract offrent un retour sur investissement extrêmement rapide, car elles autorisent une qualité très élevée de tri. Elles ont bénéficié d’une conception très robuste, et savent s’adapter à toutes les configurations clients. Elles répondent en outre aux normes de sécurité les plus strictes. La gamme est suivie, et s’appuie sur une assistance fiable avec un service téléphonique dédié aux urgences.
« Nous sommes très fiers d’avoir été choisis par Alumetal, qui est l’un des acteurs majeurs de l’industrie du recyclage des métaux, et une entreprise en pleine expansion. L’ouverture de ce nouveau site donne à Alumetal un nouvel avantage compétitif sur ce marché », indique Mariusz Rajca, directeur de TOMRA Sorting en Pologne et responsable local des produits TITECH.
Les machines TITECH x-tract identifient les matériaux et les trient indépendamment de leur couleur et des éventuelles impuretés. Elles réalisent un tri en se fondant sur une analyse ultra-rapide de la densité atomique des matériaux. Les matières ferreuses, les déchets organiques et tout autre flux de déchets sont ainsi identifiés et éjectés. De plus, les fragments de métaux lourds issus du tri par rayon X sont ultérieurement triés par couleur afin de fournir des résultats optimums.
« Le tri des déchets métalliques par capteur a un fort potentiel du fait de la demande croissante en matières premières secondaires. Avec d’autres techniques de tri, certains matériaux précieux sont oubliés et se perdent dans le flux des déchets résiduels, ou bien la qualité du produit est insuffisante pour pouvoir générer la valeur ajoutée nécessaire », explique Jörg Schunicht, responsable de développement chez TITECH pour le recyclage des métaux sur le marché mondial.
À propos d’Alumetal
Le groupe Alumetal, qui existe depuis 1953, comprend plusieurs sociétés situées à Kęty, Gorzyce et Nowa Sól, en Pologne. Il produit des alliages d’aluminium fabriqués à partir d’aluminium recyclé. Le groupe réalise près de 200 M d’euros de chiffre d’affaires et écoule 90 000 tonnes d’aluminium, principalement auprès de l’industrie automobile.
Pour plus d’informations : http://www.alumetal.pl .
Leader technologique dans le secteur de la mesure d’antennes, en Bourse depuis 7 ans, le groupe MICROWAVE VISION poursuit sa croissance en trouvant de nouvelles applications à son portefeuille de brevets : le Contrôle Industriel et Environnemental. A l’occasion de la première livraison à un client de sa nouvelle solution DENTRO LRX dédiée au contrôle industriel, le groupe MICROWAVE VISION invite la presse sur son site de production de Brest.
Mercredi 10 octobre 2012
départ à 10h15 de Paris
Avec Hervé Lattard | Directeur du site de Brest
Le déroulement et le programme du voyage de presse
- Rendez-vous mercredi 10 octobre à l’aéroport Orly Ouest à 9h15. Vol Paris Orly / Brest de 10h15, arrivée 11 h 30, puis transfert sur le site de Brest (225, rue Pierre Rivoalon – 29200 BREST – les journalistes correspondants locaux nous rejoignent sur place à 12 h 00), accueil par le Directeur du site, Hervé Lattard.
- 12 h 30 – Déjeuner : présentation de Microwave Vision Group et de SATIMO. implantée sur deux sites, l’un en région parisienne, et l’autre à Brest., SATIMO Industries est le pôle industriel du groupe. Il s’y fabrique les systèmes multi-capteurs livrés dans le monde ; cette entité est le centre de R&D le plus important du Groupe.
- 14 h 00 / 16 h 00 – Visite du site et démonstration de Dentro LRX sur les lignes de production. Démonstration de la gamme dédiée au contrôle environnemental.
- Départ pour l’aéroport ; Vol Brest / Paris CDG départ : 17 h 35 – arrivée 18 h 55 ou Brest / Paris Orly : départ 18 h 00, arrivée 19 h 15
Contrôle qualité en milieu industriel, les perspectives de diversification
Le Groupe MICROWAVE VISION a complété cette année sa gamme de solutions dédiées au contrôle industriel non destructif avec le lancement de DENTROLRX.
DENTRO LRX bénéficie de la maîtrise des technologies micro-ondes des ingénieurs de MICROWAVE VISION qui ont sorti une application permettant de déceler les imperfections des produits manufacturés sur les lignes de production en continu. Le dispositif a fait l’objet de recherches spécifiques pour résister aux conditions de production les plus extrêmes rencontrées dans l’industrie (humidité, poussière, vibrations et variations de température…)
Dentro LRX se destine à de nombreux secteurs industriels : matériaux de construction (laine de roche), papeterie, matériaux composites, industries du bois et du cuir…. Ce lancement produit illustre la stratégie de diversification de l’entreprise hors des deux secteurs phares où elle est particulièrement bien implantée (aéronautique et télécoms).
Contrôle Environnemental, des marchés ouverts aux systèmes de nouvelle génération EME Spy.
Les ondes électromagnétiques sont partout dans notre quotidien : elles ne sont pas le seul fait des antennes relais installées par les opérateurs de téléphonie mobile… Four à micro-ondes, bande FM des radios, télévision TNT, WIFI… génèrent aussi des ondes auxquelles nous sommes exposés en permanence. Et cela ne va pas aller en diminuant, avec l’essor des nouvelles applications et des nouveaux matériels. Jusqu’aux fabricants de meubles ou d’électroménager qui sortent des produits intelligents connectés… En réalité, pratiquement tout, dans notre quotidien, présente des applications sans fil. MICROWAVE VISION fournit un équipement portatif, le dosimètre EME SPYqui rend compte, de façon simple et visuelle, des niveaux d’exposition aux ondes électromagnétiques. Un outil utilisé notamment par les Collectivités territoriales.
Au terme d’un partenariat entre TITECH, AR-VAL et PIZZORNO ENVIRONNEMENT, conduit sous la houlette de VALORPLAST, le Centre de Tri et de Valorisation Matières du Muy a été modernisé. TITECH a rééquipé le site en machines de tri optique.
TITECH, avec trois machines de tri optique, AR-VAL, l’ensemblier en charge des travaux de modernisation et PIZZORNO ENVIRONNEMENT, qui collecte, transporte et valorise les déchets ménagers et industriels des collectivités locales, entreprises et particuliers, ont uni leurs moyens pour améliorer l’outil de tri existant au Muy, près de Draguignan.
Des travaux lourds de modernisation du site…
15 jours de travaux et quelques semaines de réglages auront été nécessaires pour permettre la ré-ouverture du centre de tri : démontage de l’installation, installation de 3 machines TITECH et de 20 tapis. Au final, les chiffres parlent d’eux-mêmes : aujourd’hui, les 14 trieurs traitent 8 tonnes de déchets par heure, à comparer aux anciennes performances qui s’établissaient à 6,5 tonnes/heure pour 18 trieurs ! Le changement s’est fait sans aucune suppression de poste de travail.